" /> Mon titre Présentation UAMOB

Présentation sommaire de l’université

 Rédigé par le rectorat de l’université

Télécharger ici le fichier " Présentation sommaire de l’université " en format pdf.

Sommaire

Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. 1

Présentation. 3

I Création de l’université. 3

II Panorama. 3

II-1 Les facultés. 3

II-2 Les instituts. 3

III Infrastructures. 4

III- Infrastructures pour l’enseignement. 4

III-2 Infrastructures pour enseignants. 4

III-3 Espaces de documentation. 4

IV- Offre de formation. 4

IV-2 Effectifs et ratios. 6

V Vie étudiante. 7

VI Accompagnement. 7

VII Recherche. 7

VIII International et visibilité de l’établissement. 8

VIII.1 L’international 8

VIII.2 Visibilité. 8

VIII.4 Jumelage. 9

IX Eléments d’analyse. 9

IX.1 Analyse SWOT. 9

IX.2 Les défis. 10

IX.3 Développement durable. 10

X. Conclusion. 11

 

Présentation

 

Ce narratif a été présenté lors de la visite du Professeur MEBARKI, Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, à l’université de Bouira. En tant que tel, Il ne s’intéresse qu’à l’aspect présentatif des principaux champs disciplinaires de l’université. La visité de Mr le ministre a é été effectuée au mois d’août 2014.    

I Création de l’université

 

L’université Akli Mohand Akli Oulhadj est de récente création. Elle fut naguère l’annexe de l’université de Boumerdès de 2001 à 2005 avant de bénéficier d’un statut de centre universitaire en 2005. En juin 2012 elle obtient le statut d’université.

Orienté vers l’enseignement de droit lorsqu’elle constituait une annexe de l’université de Boumerdès, elle a vu son offre de formation s’étoffer par l’intégration de nouvelles filières mais l’offre restait à dominance sociale, humaine et par la suite commerciale. D’ailleurs, les étudiants de la région de Bouira qui souhaitaient postuler pour un enseignement technologique s’adressaient à l’université de Boumerdès. Ce n’est qu’en 2012 que l’université étoffe son offre de formation qui devint multidisciplinaires. Cette amélioration a vu aussi la naissance de laboratoires de recherches, de nouveaux masters, des études doctorales, des projets de recherche…    

II Panorama

 

L’université s’étale sur 66 hectares où les composantes sont réparties sur deux campus (12 et 44 hectares). Les composantes au nombre de huit se divisant en facultés et en instituts.

II-1 Les facultés

  1. Faculté des sciences et sciences appliquées
  2. Faculté des sciences de la nature et de la vie et science de la terre
  3. Faculté des lettres et des langues
  4. Faculté des sciences sociales et humaines
  5. Faculté des sciences économiques, commerciales et des sciences de gestion
  6. Faculté de droit et des sciences politiques

II-2 Les instituts

 

  1. Institut STAPS
  2. Institut de technologie. Il s’agit d’un institut crée dans le cadre des relations bilatérales entre l’Algérie et la France. 

 

III Infrastructures

 

L’université dispose d’infrastructures qui lui permettent à l’heure actuelle d’assurer convenablement ses missions. La réception des nouvelles infrastructures mettront l’université à l’abri des besoins en la matière au regard de son plan de développement. 

III- Infrastructures pour l’enseignement      

 

  1. Nombre salles TD, TP    : 152 (112 et 40)
  2. Nombre d’Amphi           : 18 (10 et 8)
  3. Bibliothèques                   : 7 (5 et 2)

III-2 Infrastructures pour enseignants          

 

Les salles pour enseignants sont au nombre de 6. Il s’agit avec la livraison des nouvelles infrastructures d’étudier la possibilité de réserver des bureaux de travail pour enseignants à raison de 2 ou 3 par bureau. Cela constitue un luxe qu’il est difficile d’atteindre, mais toutes les possibilités seront explorées pour y parvenir.

III-3 Espaces de documentation

 

L’université dispose des espaces par composante et au niveau central réservés à la documentation, essentiellement le prêt, le travail sur place, la révision. Ces espaces sont répartis à raison de 5 et 2 bibliothèques par campus.

IV- Offre de formation

 

L’université de Bouira s’est fixée comme objectif depuis 2012 de s’atteler aux réformes universitaires engagées depuis 2004 avec la mise en place du dispositif LMD notamment. Actuellement, l’intégration de ce dispositif est quasi-totale.  

IV-1 Situation actuelle de l’offre de formation

a)      Le tableau suivant donne un aperçu sur le nombre de parcours de formation par type de licence ainsi que l’effectif des étudiants qui le constitue.

 

Type de parcours de formation

Nombre de parcours

Effectif des étudiants

1

Licence académique

62

14577

2

Licence professionnelle

 

 

3

Master académique

68

3707

4

Master professionnel

 

 

5

Magister

5

102

6

Doctorat classique

 

 

7

Doctorat LMD

2

14

8

Autres

 

 

 


On constate que les formations académiques dominent l’offrent de formation. C’est une réalité que l’on retrouve dans l’enseignement supérieur en Algérie. Elle est due à la faiblesse de la relation université – entreprise. 

b)      De même, dans le tableau qui suit est indiqué les effectifs par domaine de formation en se limitant aux troncs communs.

Domaine

Effectif des étudiants

1

MI

358

2

ST

2347

3

SM

506

4

STAPS

678

5

SNV

1478

6

SEGC

3284

7

LLA

2122

8

LCA

615

9

LLE

332

10

DROIT

3687

11

SC HUMAINES & SOCIALES

2735

12

SC ISLAMIQUES

138

 

 

 

 

IV-2 Effectifs et ratios

 

Les effectifs sont indiqués comme suit :

  1. Nombre total d’étudiants :        18396
  2. Nombre total d‘enseignants :   600
  3. Nombre total d’ATS :                    402

 

a)    Un premier ratio peut en être déduit qui traduit le nombre d’étudiants pour un enseignant. Ce ration est de :  1 pour 30. 

b)   Un second ratio peut atout aussi en être déduit et qui traduirait le nombre d’étudiants pour un personnel de l’université (un personnel étant un enseignant ou un enseignant). Ce ration serait de :  1 pour 18.

La répartition des enseignants par grades est la suivante :

a)      Professeur         13

b)      MCA                     24

c)       MCB                     37

d)      MAA                     251

e)      MAB                     275

f)       Assistants           /

g)      Autres                 /

V Vie étudiante

 

Ce qui est entendu par vie étudiante ce sont toutes les pratiques extra pédagogiques destinées à améliorer le bien être de l’étudiant quelque soit sa condition  à l’intérieur de la franchise universitaire. C’est un pari difficile mais à l’université de Bouira, nous nous attelons à réaliser au-delà du maximum pour que l’étudiant se sente qu’il est considéré en tant que tel. Ainsi :  

a)      Bibliothèque                                    :  7 bibliothèques

b)      Espace culturel                                : 21

c)       Spectacle                                           : 4

d)      Activité physique et sportive    : 1

e)      Exposition                                         : 4

f)       Conférences et séminaires        : 40 (pour l’année 2013/2014)

g)      Débats de société                          : 7

h)      Espace informatique                    

  1. Nombre de PC                 : 500
  2. Salles Internet                                 : 23
  3. Réseau intranet              : 1

A ces pratiques, il y a lieu de citer les étendus d’espaces verts agréablement entretenus.

VI Accompagnement

 

Afin de permettre à l’étudiant d’augmenter les chances de succès, il a été mis en place :

a)      Une cellule de tutorat : assuré par des enseignants et des étudiants diplômés du LMD.

b)      Cellule LMD : chargée de l’explication du LMD et de ses textes.

c)       Interface université - entreprise : chargé du volet économique de la 3ème mission de l’université (service à la communauté).

d)      Une cellule assurance-qualité (accompagnement des structures)

VII Recherche

 

L’université étant de création récente, la recherche dans son volet fondamental ou pratique est encore en formation. Néanmoins :

a)      On recense les thèmes principaux suivants :

  1. Matériaux et développement durable.
  2. Gestion et valorisation des ressources naturelles et assurances qualité.
  3. Procédés pour matériaux, énergie, eau et environnement.
  4. Informatique, mathématique et physique pour l’agriculture et les forets.
  5. Etudes littéraires et linguistiques amazighes.
  6. Education, travail et orientation.
  7. Sciences modernes des activités physiques et sportives.

 

b)      la recherche est structurée autour de :

  1. Nombre de laboratoires                      : 8
  2. Nombre d’équipes de recherche    : 32

 

c)       Pourcentage d’enseignants intégrés aux laboratoires: 68 %

d)      En cours de réalisation : Un Bloc de douze laboratoires de recherche sur une superficie de 3.8 Hectares, par arrêté N.51/01/2014.

 

VIII International et visibilité de l’établissement

VIII.1 L’international

 

L’université déploie des efforts considérables pour affirmer sa place en tant que tel dans le gotha international de la science et de la technologie. Ainsi :

  1. Accords  bilatéraux                                : 11
  2. Programmes européens                     : 3
  3. Etudiants étrangers                                               : 2
  4. Nationalités:                                             : Palestine, RASD
  5. Etudiants en formation à l’étranger: 3
  6. Programme résidentiel                        : 18

Il s’agit d’initiatives louables mais beaucoup reste à faire tant que ce volet demande à la fois l’engagement, la disponibilité et la compétence à propulser, maintenir et améliorer  le positionnement de l’université tant au niveau national que régional ou international.

VIII.2 Visibilité

 

Eléments qui confortent et font connaître les réalisations de l’université dans l’exercice de ses missions principales à savoir la formation, la recherche et les services à la communauté. Afin d’assurer la visibilité de l’université :

  1. il a été mis en place un site Web http://www.univ-bouira.dz  portant sur toutes les activités de l’université.

 

  1. La publication d’un mensuel distribué à tous les établissements de l’enseignement supérieur en Algérie, ainsi qu’aux institutions du pays et entreprises nationales ou privées. Cette publication retrace périodiquement les principales activités ou du moins celles qui concerne directement le public externe.

 

  1. Organisation de portes ouvertes annuelles, principalement sur les formations de l’université.

 

VIII.4 Jumelage

 

Le jumelage institutionnel, s’il est bien réfléchit, peut être un excellent miroir qui permettrait l’université de s’accompagner par d’autres universités en intégrant ses bonnes pratiques avérées. Nous sommes en train de réfléchir sur un jumelage institutionnel avec des universités de même gabarit à travers le monde.

IX Eléments d’analyse

IX.1 Analyse SWOT

 

1) FORCES

  1. Limitrophe à plusieurs universités (Boumerdès, Tizi-Ouzou, Blida) :
    1. cette proximité permettra notamment la mutualisation des ressources humaines et matérielles.
    2. Bonne application de la réforme LMD
    3. Patrimoine immobilier récent
    4. Disponibilité financières
    5. Bon accompagnement de Mr le Wali

2) FAIBLESSES

  1. -Taux de soutenance de thèses
  2. –Méthodes de travail :
    1. Gestion des projets
    2. Management
    3. Communication
    4. Mobilité humaine : en raison de l’inexistence d’un référentiel national de crédits.

3) OPPORTUNITES

  1. -Excellente écoute de Mr le Wali
  2. -Grand intérêt des autorités locales et des élus de la nation
  3. -Zone touristique, ce qui permet der songer au lancement de filières liées au tourisme.
  4. -Développement des métiers du terroir, afin de répondre aux besoins de la région.  
  5. Projets internationaux (erasmus+, …)

4) DANGERS

  1. -Recrutement d’enseignants : nous éprouvons des difficultés pour recruter des enseignants aussi bien pour les filières connues pour la rareté des enseignants tel que la culture amazigh, que pour les autres filières, en raison notamment d’un manque de logements.
  2. -Dépendances sur vacataires : le manque d’enseignants implique le recrutement et donc la dépendance de vacataires, personnel très volatile par définition.
  3. -Partenariat socio-économique faible : la région n’a pas connu l’installation d’investisseurs, ce qui met en crainte notre défis à relever pour ce qui concerne le développement de la relation université – entreprise. Nous serons alors dans l’obligation de diversifier nos relations et voire aussi bien dans la région que dans les autres régions du pays.
  4. -Départs d’enseignants

IX.2 Les propositions d’amélioration

 

L’analyse consensuelle SWOT nous met en face pour répondre dans les meilleurs délais aux défis suivants :

  1. Répondre correctement aux attentes de la société : diplômé employable et créateurs d’emplois, équilibre dynamique des filières en fonction des besoins.
  2. Modules de préprofessionnalisation: esprit d’entreprenariat, insertion professionnelle
  3. Culture de soutient pédagogique aux étudiants: tutorat
  4. Développer la relation université – entreprise
  5. Rayonnement culturel et scientifique de l’université: conférences, séminaires, publications pédagogiques et scientifiques…
  6. Recherche scientifique: développer une recherche d’intérêt régional et national pour répondre au mieux aux exigences du développement économique et industriel du pays
  7. Renforcer  la communication au sein de l’université
  8. Développer la culture d’évaluation et de la démarche qualité

IX.3 Développement durable

 

Au niveau de l’université, il n’est pas interdit de songer à une économie même substantielle des dépenses de fonctionnement. Ainsi, nous pouvons envisager les recyclages :

  1. Cartouches d’encres et toner utilisées dans les imprimantes et les photocopieurs
  2. Stylos blancs utilisés dans l’enseignement au niveau des salles équipées de tableau blanc

A ces opérations, nous pouvons envisager pour être en accord avec le développement durables de :

  1. Recycler le papier des examens, administratifs, cartons d’emballage
  2. Procéder à un forage d’eau pour alimenter les laboratoires de TP et certains lieux communs pour faire face aux suspensions intempestives d’eau potable.
  3. Production de l’électricité. Il s’agit d’opération qui demande des équipements auquel cas il faudra inscrire un plan d’investissements.

 

 

X. Conclusion

 

Le développement d’une université n’est pas chose aisée. Il exige une vision à court, moyen et long termes et des moyens conséquents. L’expérience a montré que même ces deux exigences sans la présence de ressources humaines suffisantes, intéressées et engagées resteraient ne donnerait pas les résultats escomptés. Il convient donc et se sera le point dominant de notre stratégie, la formation, l’intéressement et la mobilisation des ressources humaines à même de faire face à tout défi.

Bouira le 01 septembre 2014